Gabriel Combris
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Le grand public associe le nom du journaliste Gabriel Combris à la santé naturelle. Comme l’opinion publique, ce journaliste a en effet tiré toutes les leçons de certains fiascos tels que le Médiator, le Dépakine et les implants mammaires PIP. Partout où l’argent prend le pas sur la santé publique. Pour mieux comprendre ses idées, retour sur le parcours du lanceur d’alerte Gabriel Combris.

Gabriel Combris : L’investigation sanitaire, son cheval de bataille depuis 2013.


Journaliste depuis 1998, Gabriel Combris oriente en 2013 sa carrière vers le thème de la santé en suivant les grands scandales sanitaires contemporains retracés dans les médias. À commencer par le procès du Médiator dont le verdict intervient en Mars 2021 après plus d’une décennie de batailles juridiques. En 2015, c’est la Dépakine qui est largement montré du doigt pour ses effets secondaires. Ce médicament prescrit contre les convulsions dues à la fièvre a coûté quelques milliers d’euros en dommages et intérêts à son créateur, le laboratoire Sanofi. Cette affaire détient le record de lenteur car on connaît ses premiers effets secondaires dès les années 1980. La Dépakine est pourtant prescrite jusqu’en 2010 : 3 décennies de trop selon le journaliste d’investigation et l’avocat de la famille qui a porté plainte en 2015 contre Sanofi et l’Agence Nationale du médicament. La troisième affaire est celle des implants mammaires fabriqués par la société Poly Implant Prothèse. Cette entreprise française a été très lourdement condamnée pour avoir fourni à 500000 femmes dans le monde des prothèses dont le gel silicone était non conforme à la réglementation. Cela a touché près de 30000 femmes en France. Ce scandale sanitaire à l’échelle internationale a duré près de 11 ans. Le fondateur de cette société, Jean-Claude (mort en 2019) n’a purgé que 8 mois de prison sur les 4 ans auxquels il était condamné.
En suivant toutes ces affaires, Gabriel Combris souhaite souligner les manquements de la justice quand il s’agit des affaires concernant les groupes pharmaceutiques. Le journaliste note particulièrement la lenteur du système judiciaire et des peines prononcées à l’encontre des dirigeants.

Un journalisme de combat

En parallèle, le journaliste publie des articles pour Alternatif bien-être, Plantes et santé et Puresanté. Il fonde également les Editions Viva Santé et dirige également Révolution Santé, du Neuf pour ma santé ainsi que Plantissime. Son combat contre le géant pharmaceutique Big Pharma l’amène aussi à participer à ses conférences prônant d’autres façons de se soigner. Pour ceux qui ne connaissent pas Big Pharma, ce terme réunit sous une même entité tous les magnas pharmaceutiques. Enfin, Gabriel Combris est auteur du best-seller, les 65 fantastiques (plus de 100000 livres vendus) et 100 remèdes naturels totalement révolutionnaires.
Dans ses articles et ses lettres, le lanceur d’alertes fait part des avancées de la médecine naturelle. Il aborde la maladie d’Alzheimer soignée sans médicaments ou encore la vitamine C et le régime cétogène utilisés dans la guérison du cancer. Il illustre ces affirmations avec des cas précis et cite les travaux de certains Prix Nobel de médecine.

Gabriel Combris ! Un véritable passionné.

Diplômé en 1998 de l’IEP de Paris, Gabriel Combris a débuté sa carrière dès la sortie de l’école. Il s’est avéré être un journaliste polyvalent, écrivant aussi bien dans les journaux que dans les magazines. Le public a ainsi pu le découvrir toutes les semaines.
Parmi ces employeurs, on retrouve notamment Le Figaro, le Nouveau Détective, les Echos et le messager de St Antoine. Il a bâti une expérience solide de 20 ans. A l’image des héros de sa jeunesse Tintin et Rouletabille. Ces derniers ont accompagné ses séjours à l’hôpital où le lanceur d’alertes devait rester allongé.
On peut dire que le journalisme a épanoui notre lanceur d’alertes pour qui le parcours scolaire n’a pas été toujours facile au vu de son état de santé.
En effet, il a fallu attendre le lycée pour que Gabriel Combris se révèle avec son goût pour la lecture et l’écriture journalistique. Il décrocha ainsi son bac pourvu d’une “mention bien” en 1994. Tiraillé par la fac de médecine d’un côté et sciences po de l’autre, il finit par suivre son 2e choix et il quitta son Auvergne natale pour Paris.

Gabriel Combris : Les origines de son goût pour l’investigation dans le domaine de la santé.


Gabriel Combris ne devient pas lanceur d’alertes du jour au lendemain. D’autres événements antérieurs à Big Pharma et aux scandales sanitaires cités précédemment sont survenus dans sa jeunesse. Ils ont ainsi aiguisé son aptitude à enquêter et expliquent l’homme qu’il est aujourd’hui.
Avant Big Pharma, le journaliste s’intéresse dès l’adolescence à l’industrie du tabac et à ses méfaits. En effet, le cancer de la gorge de son oncle l’affecte beaucoup et lui a permis de mettre en lumière la nocivité du tabac.


Enfin, le lanceur d’alertes, né le 13 septembre 1977 à Moulins (Auvergne) a hérité d’une bonne plume de son père instituteur et de ses connaissances de sa mère infirmière qu’il accompagnait enfant lors de ses tournées.

Plus d’infos sur Gabriel Combris : https://www.linkedin.com/in/gabriel-combris-966625246/

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